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Francia emelt érettségi 2015. október Szövegértés 1.
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Francia emelt érettségi 2015. október Szövegértés 2.
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Francia emelt érettségi 2015. október Szövegértés 3.
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Francia emelt érettségi 2015. október Nyelvhelyesség 1.
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Francia emelt érettségi 2015. október Nyelvhelyesség 3.
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Francia emelt érettségi 2015. október Hallás utáni szövegértés 1.
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Francia emelt érettségi 2015. október Hallás utáni szövegértés 3.
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Bevezető

Kedves érettségire készülők! 
 
Az alábbi feladatsort gyakorlásra szánjuk. A feladatoknál helyes válaszként mindig a legoptimálisabbat adjuk meg, ettől függetlenül az érettségin elképzelhető más elfogadható megoldás is. A technikai korlátok miatt elképzelhető, hogy egyes esetekben a helyes válaszotokat nem fogadja el a rendszer. A szabad szavas válaszoknál a mondatok végére nem kell pontot tenni, a kis- és nagybetűket nem különbözteti meg a rendszer, az ékezeteket azonban igen. Ha bármelyik feladattal kapcsolatban kérdésetek lenne, keressétek bizalommal az feladatsor összeállítóját a franciatanar0911[kukac]gmail[pont]com címen!
1. Mettez dans l’ordre les parties découpées du texte. Écrivez vos solutions dans les cases du tableau. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 Ton activité ici: Mets en ordre les lettres!
A Après le café, elle insiste :
B Mon amie Carole travaille sur les Champs-Elysées
C Tant qu’on ne tourne pas la clé, la porte reste transparente
D De passage à Paris, je la retrouve pour déjeuner et elle m’emmène dans l’un de ses restos : la brasserie du Publicis Drugstore, près de l’Arc de triomphe
E « Il faut fermer à clé, Mademoiselle ! »
F Tu vas voir, le concept est dingue : assise sur les toilettes, tu vois les gens à l’extérieur comme si la porte était transparente. »
G Le fou rire de celle qui arrive derrière elle ne laisse plus de doute :
H Je confirme cinq minutes plus tard depuis le siège, c’est impressionnant
I Bizarre aussi : je jurerais que la fille qui attend après moi me voit pour de vrai, gênée
K « Ne pars pas avant d’avoir fait un tour aux toilettes
(Cosmopolitan)

D
C
G
F
E
H
B
K
I
A
2. Lisez le texte. Répontdez aux questions! La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Le cheval qui pensait 
 
À la fin du 19e siècle, un professeur de mathématiques allemand, Wilhelm von Osten a voulu prouver que l’intelligence animale était bien supérieure à ce qu’imaginaient les hommes. Pour tester son hypothèse, il a entrepris d’enseigner les maths à un groupe d’étudiants composé d’un chat, d’un ours et d’un cheval. Si les deux premiers sont restés hermétiques aux équations, le troisième a fait preuve de compétences étonnantes : quand von Osten écrivait un chiffre au tableau noir, le cheval était capable de le reproduire en tapant le nombre de coups correspondant avec son sabot. Et avec un peu d’entraînement, il est parvenu même à résoudre des problèmes élémentaires tels que des fractions ou des racines carrées. Le cheval s’appelait Hans, et il allait devenir l’un des phénomènes les plus célèbres de l’histoire de la science. À partir de 1891, von Osten a commencé à exhiber Hans pour faire la démonstration de ses facultés. Rebaptisé « Hans le malin », le cheval réunissait des foules toujours plus importantes lors de représentations gratuites. En plus de ses dons de calculateur, il était capable de lire et d’épeler des mots en tapant par exemple un coup pour A, deux coups pour B et ainsi de suite. Ce talent lui permettait de répondre à des questions simples, de donner le jour de la semaine, ou encore d’épeler le nom de personnes qu’il connaissait. Même s’il lui arrivait de se tromper, Hans donnait des réponses exactes la grande majorité du temps, et on estimait alors que ses capacités étaient comparables à celles d’un adolescent de 14 ans. Le phénomène est devenu si populaire que même le New York Times en a fait sa une. À ce stade, un comité de 13 scientifiques nommé « Commission Hans » a été constitué afin d’exposer une éventuelle supercherie. Le groupe, qui réunissait divers spécialistes, a commencé une longue série d’expérimentations. Contre toute attente, ils ont découvert que l’animal répondait correctement aux scientifiques même quand son maître n’était pas là, et ils ont fini par conclure que les facultés de Hans étaient authentiques. Le cas a été alors confié à un jeune psychologue, Oskar Pfungst, qui a décidé d’aborder le mystère sous un angle différent. Pour abriter ses expériences, Pfungst a érigé une grande tente, ce qui a supprimé les stimuli visuels extérieurs. Comme prévu, Hans a répondu correctement aux questions posées par von Osten, ainsi qu’à celles posées par d’autres interrogateurs. Mais Pfungst a fait deux découvertes capitales : lorsque les interrogateurs s’éloignaient du cheval pour poser leurs questions, ce dernier faisait davantage d’erreurs. Et quand ils ignoraient eux-mêmes la réponse à la question qu’ils posaient, Hans se trompait à chaque fois. Pfungst a compris alors que la clé ne venait pas du cheval, mais des humains : inconsciemment, ceux-ci modifiaient leur posture et l’expression de leur visage à mesure que les coups de Hans s’approchaient de la bonne réponse. Quand le résultat souhaité était atteint, la tension des expérimentateurs disparaissait et Hans le sentait à travers des signaux subtils que les hommes donnaient sans le vouloir. Cela expliquait pourquoi l’animal se trompait lorsque les questionneurs ignoraient la réponse aux questions : ils ne donnaient pas les indices nécessaires. Hans n’y connaissait donc rien en maths, mais il faisait preuve d’une sensibilité aiguë au langage corporel involontaire. Dans les années qui ont suivi, on a découvert que de nombreux animaux étaient capables de « lire » leurs maîtres de la même manière. Aujourd’hui, l’effet « Hans le malin » définit dans la psychologie les indices involontaires que l’on peut donner aux autres à travers notre corps. Avec un peu d’entraînement, certains hommes peuvent détecter ces signaux aussi bien qu’un animal, comme les mentalistes, qui exploitent ces messages inconscients pour donner l’illusion de pouvoirs psychiques. (www.axolot.info)


0 Quelle était la profession du maître de Hans ?   
10 Pourquoi Wilhelm von Osten a-t-il commencé à faire des expériences sur les animaux ? Pour prouver que    était supérieure à ce que   
11 De quelle manière Hans répondait-il aux questions de son maître ?   
12 Hans répondait aux questions simples de son maître. Qu’est-ce que il savait encore faire
devant le public ? Donnez trois exemples. 1.   
2.     de mathématiques 
3.   
13 À quelle fréquence Hans a-t-il donné de fausses réponses devant le public ?   
14 Pourquoi la « Commission Hans » a-t-elle été constituée ?   
15 Dans quelles circonstances Hans donnait-il plus souvent de mauvaises réponses ? Quand il ne voyait pas bien    et quand l’interrogateur    la bonne réponse 
16 Comment Pfungst expliquait-il les bons résultats de Hans ? Les interrogateurs émettaient    en attendant   
17 Est-ce que le cheval est le seul animal à avoir ce don exceptionnel ?   
18 Comment la psychologie moderne appelle-t-elle le phénomène découvert par Pfungst ?   
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
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A L’Irlande n’a pas été touchée par la crise économique
B Les étudiants Erasmus sont accueillis par Oscar Wildes
D Après la crise économique, seule l’Irlande attire les étudiants étrangers
C L’Irlande est un pays qui attire beaucoup les étudiants, malgré la crise
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
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C En Irlande, on peut obtenir les diplômes identiques et moins chers qu’en Angleterre
B En Irlande, les études sont découpées en deux cycles, les diplômes sont comme en At
D Dans le Royaume-Uni, les études sont découpées différemment qu’en France
A En Irlande, on paye autant pour les études qu’en Écosse
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
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A Pour faire des études en Irlande, il faut avoir un bon niveau d’irlandais
B Il suffit de bien parler anglais pour être admis dans une université irlandaise
D Les universités irlandaises acceptent ceux qui ont un certificat du niveau d’anglais
C Comme on peut progresser vite en anglais, les débutants sont acceptés 
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
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C En Irlande, les universités gérées par l’État sont gratuites, les deux cycles y compris
D En Irlande, toutes les études universitaires ne sont pas gratuites
B En Irlande, les études universitaires sont gratuites pour les européens
A En Irlande, les études universitaires sont gratuites
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
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D Pour les étudiants en Erasmus, les études en Irlande sont moins chères qu’en France
B Les étudiants en Erasmus touchent une bourse annuelle entre 7 500 et 12 000 euros
A Pour les étudiants Erasmus, les études en Irlande sont financées par l'état irlandais
C Les étudiants en Erasmus en Irlande doivent payer pour leurs études
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
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A Les méthodes pédagogiques anglaises et irlandaises sont pratiquement les mêmes
C Les professeurs irlandais gardent plus de distance que les professeurs français
B En Irlande on retrouve les méthodes pédagogiques françaises
D Dans les autres pays anglo-saxons les méthodes pédagogiques sont différentes
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
25


B L’université TCD ressemble beaucoup à l’Université d’Oxford
C En Irlande, on trouve sept universités publiques et deux autres (unité fédérale)
A Les sept universités publiques d’Irlande sont regroupées sous forme d’unité fédérale
D Le TCD et le NUI appartiennent à la même unité
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
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D Les futurs enseignants du primaire peuvent habiter dans des "college" d’éducation
C Pour faire des études dans un "college" d’éducation, il faut passer par l’université
B Dans un "college" d’éducation, on forme des professeurs
A Un "college" d’éducation équivaut à un collège en France (partie de l’école primaire)
3. Lisez l’article ci-dessous. Ensuite, lisez les affirmations. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
Cinq raisons de partir étudier en Irlande
 
     Chaque année, le pays d’Oscar Wilde accueille dans le cadre du programme Erasmus près de 1 300 étudiants français. Malgré la crise économique, l’Irlande reste l’un des pays les plus accueillants et les plus attirants de l’Union Européenne. Destination idéale pour suivre une formation de qualité en anglais, l’Irlande est également une terre accueillante où le coût de l’enseignement est bien moins élevé que chez son voisin britannique. 
 
     Les places en Angleterre, au Pays de Galles ou en Écosse sont chères, au propre comme au figuré, alors autant tenter sa chance en Irlande. Les études supérieures y sont découpées de la même façon en deux cycles, l’Undergraduate (de bac à bac+3/4) et le Post-graduate (à partir de bac+3/4). Les diplômes – le Bachelor (équivalent de notre licence), le master et le doctorat – sont identiques. 
 
      Vous pouvez vous rendre en Irlande pour progresser en anglais, mais sachez que les universités demandent un certificat avec un bon résultat aux tests de langue, entre 80 et 90 points sur 120 au TOEFL iBT (Test of English as a Foreign Language Internet-Based Testing), par exemple. 
 
      Le véritable atout de l’île reste la gratuité de la scolarité pour les étudiants européens en cycle Undergraduate, dans les établissements financés par l’État. Vous ne devrez régler que l’inscription administrative : 2 250 € (au maximum) pour les services et les examens. En revanche, le cycle Postgraduate est payant. 
 
      Tout cela ne vous concerne pas si vous étudiez dans le cadre d’un séjour Erasmus : vous payez alors le même tarif que pour une année universitaire en France. Selon le ministère de l’Éducation irlandais, il faut tout de même prévoir un budget annuel compris entre 7 500 et 12 000 € pour la vie quotidienne. 
 
      Peu d’heures de cours par semaine (une douzaine en moyenne), beaucoup de cas concrets, de travail personnel et de temps passé dans les bibliothèques (elles sont ouvertes jusqu’à 22h00 en semaine) : en Irlande, les méthodes pédagogiques diffèrent peu de celles des autres pays anglo-saxons mais sont bien différentes des méthodes françaises. 
 
      « Ici, la relation enseignant–étudiant est moins superficielle qu’en France. Il est plus facile de discuter, de prendre rendez-vous avec un professeur, de lui exposer les problèmes rencontrés », indique Kevin, étudiant français à Dublin City University. 
 
      En Irlande, il existe sept universités publiques et autonomes. L’une des plus célèbres est TCD (Trinity College Dublin), conçue sur les modèles d’Oxford et de Cambridge, et NUI (National University of Ireland). Sous forme d’unité fédérale, celle-ci regroupe les universités de Dublin, Cork, Galway et Maynooth, ainsi que des "colleges" spécialisés, tels le National College of Art and Design et le Royal College of Surgeons (médecine). 
 
      L’Irlande compte également cinq "colleges" d’éducation destinés aux futurs enseignants du primaire (pour le secondaire, il faut passer par l’université) et un certain nombre d’autres "colleges", privés, à visée professionnelle (art, commerce, tourisme...). 
 
      « A friendly, safe country. » C’est le premier argument invoqué par le ministère de l’Éducation irlandais pour attirer les étudiants étrangers. Environ 40 % de la population a moins de 25 ans. En fin de journée, surtout le vendredi, les pubs se remplissent. Il est rare d’y passer plus de cinq minutes sans entamer une conversation. « J’aime la simplicité des gens. Les Irlandais ont le cœur sur la main et n’hésitent pas à partager. Ils sont incroyablement gentils ! », ajoute Fanny, une étudiante de retour de Dublin. 
 
      (L’Étudiant)
0


D Le meilleur argument du ministère pour attirer les jeunes: jeune population
C En Irlande, on trouve une population très jeune
A L’âge moyen des étudiants est de 25 ans
B L’âge moyen des Irlandais est de 25 ans
1. Trouvez les infinitifs qui manquent. Mettez un seul mot à chaque fois. La réponse 0 vous servira d’exemple.


Deux chimpanzés vont    le film La Planète des singes
 
     Des dresseurs d’un zoo américain ont emmené deux jeunes
chimpanzés    à une projection du film « La Planète des
singes : l’affrontement », qui doit   dans les salles en
France à la fin du mois. L’histoire ? Des singes intelligents se
rebellent contre les humains… 
 
     Vous êtes sûrs que c’est une bonne idée de leur   ce film ?
Dans la salle de cinéma, les spectateurs se sont un peu inquiétés
de voir deux chimpanzés   place à côté d’eux. Il faut dire
que le film pourrait leur   des idées… Mais les deux
chimpanzés sont déjà habitués à regarder des films. Ils ont réagi
aux scènes du film comme des humains. On peut    ça
mignon, amusant… ou douteux. Car il ne faut pas oublier que les
caméras n’étaient pas là par hasard : ils ont été utilisés pour    la promotion du film et aussi celle du zoo. 
 
     Dans le film original, des astronautes découvrent un monde où
des singes intelligents dominent des humains à l’état primitif.
Dans sa scène finale devenue culte, le héros finira par se    compte qu’ils sont en réalité revenus sur Terre, des siècles dans
le futur, et que l’humanité a régressé suite à une guerre
mondiale… La bande-annonce promet un spectacle
impressionnant mais assez violent. Peut-être pas l’idéal pour des
chimpanzés d’à peine deux ans ! 
 
 (www.geoado.com)
2. Voici une interview avec Rony Brauman qui travaille depuis 30 ans dans l’aide humanitaire. Complétez le texte par les pronoms qui conviennent. La réponse 0 vous servira d’exemple. 


- Quelle est votre définition de l’aide humanitaire ?
- Donner une définition de l’humanitaire est difficile, car
c’est un domaine dans    chacun amène son
expérience et ses compétences. On peut dire que l’aide
humanitaire se caractérise par une action bien déterminée    vise à aider des gens dans le besoin, à atténuer
leur souffrances sans   attendre quelque chose en
retour. C’est une aide qu’un être humain apporte à un autre
être humain qui lui est totalement étranger.
- Quels sont les grands « combats » d’aujourd’hui ?
- Je crois que les objectifs d’aujourd’hui sont les mêmes
que/qu’   d’hier : aider les victimes de guerre, de
catastrophes naturelles et les réfugiés, œuvrer pour
l’alphabétisation et la médicalisation.
- À quels problèmes les humanitaires doivent-ils souvent faire
face ?
- On est toujours confronté à une certaine solitude parce
qu’on est dans un pays   on ne connaît pas la
langue mais surtout parce qu’on doit changer notre manière
de voir les choses. Lors d’une famine en Ouganda, il nous
semblait évident de nourrir en priorité les enfants. Mais les
aliments que nous    apportions ont été donnés
aux personnes âgées. Ces peuples considéraient les vieux
comme des sages. Nous n’avions pas le droit de porter un
jugement. Pourquoi aurions-nous plus raison
que/qu’   ?
- Selon vous, l’action humanitaire a-t-elle des limites ?
- Bien sûr. Ce qui    semble essentiel, c’est que les
humanitaires restent neutres et indépendants. Par exemple,
leur rôle n’est pas d’inciter les Afghans à envoyer leurs
filles à l’école s’ils ne/n’    souhaitent pas. En
tant qu’individu, je pense que les petites Afghanes devraient
aller à l’école, mais en tant qu’humanitaire je n’ai pas à
me/m’   mêler.
(GéoAdo )
3. Voici le témoignage de la mère de Laura. Mettez les verbes entre parenthèses à la forme qui convient. La réponse 0 vous servira d’exemple.


   Lorsque notre fille Laura (décider)    de partir pour
Paris, nous avons été très réticents au départ. Néanmoins,
nous lui avons tout de même trouvé un appartement en
colocation avec sa meilleure amie, Gaëlle. La seule condition
que nous lui (poser)   était de nous accepter sur
Facebook, afin de rester en contact avec elle. 
 
    Donc, nous (se créer)    un compte et après
quelques échanges avec sa meilleure amie, nous (l’ajouter)    elle aussi. 
 
    Je suivais toutes ses activités sur Facebook, où Laura et
Gaëlle postaient des photos de leur nouvelle fac. Et même si
cela m’attristait un peu, Laura (s’épanouir)   de
plus en plus, loin de nous ! Elle s’ouvrait aux autres, et
notamment à un certain Mathias qui étudiait dans la même
université qu’elle. 
 
    Hors de question ! Voilà les mots que je lui (dire)   lorsqu’elle m’a enfin parlé du fameux Mathias. Je lui ai
expliqué que je/j’ (ne pas l’envoyer)    à Paris pour
qu’elle s’amuse, mais pour qu’elle (devenir)    journaliste. 
 
    Un vendredi, je/j’ (se connecter)   : une photo
d’elle postée par Gaëlle, avec écrit en-dessous « Laura, 22 ans
disparue depuis 24 heures à Paris ». J’ai aussitôt appelé
Gaëlle et elle m’a expliqué qu’elle (trouver)    l’appartement vide à son retour des courses de la veille.
 
    
Aussitôt, nous (se rendre)    sur Paris. Nous
l’avons cherchée partout. Quant à ses amis, ils continuaient
d’écrire des messages sur Facebook « (Revenir)   ma chérie ! Tu nous manques ! » 
    Si elle avait eu accès à Internet, elle (devoir)    voir
les nombreux messages laissés par ses proches sur son mur.
Mais ce n’était pas le cas ! 
 
    Le cauchemar a duré jusqu’au dimanche soir où elle a
finalement posté « Bon week-end en amoureux avec Mathias.
Tu vois maman, il vaudrait mieux que tu (finir)   par accepter notre relation ! » 
 
    (Histoires vraies !)
4. Mettez les articles qui manquent. Écrivez vos solutions dans le tableau ci-dessous. La réponse 0 vous servira d’exemple.


Par quoi remplacer    viande ?
 
  
Cesser de manger    viande, pourquoi pas ? À condition de trouver ailleurs   protéines et   fer nécessaires à notre équilibre alimentaire. 
 
   Les protéines représentent 20 % de notre masse musculaire et sont   bâtisseurs de
notre corps. Elles jouent   rôle essentiel dans   bon fonctionnement de
l’ensemble des organes. C’est pourquoi leur apport est fondamental et ne doit en aucun cas
baisser, sous peine de fatigue, de perte de masse musculaire ou de diminution de la résistance.
Dans ces conditions, supprimer la viande est   chose, mais faire l’impasse sur toutes    protéines animales, c’est prendre   risque de se priver d’acides aminés
essentiels qui n’existent pas forcément dans les protéines végétales. C’est le cas des céréales
ou des légumes secs. D’une manière générale, exception faite de la fève de soja, les végétaux
renferment moins de protéines que les aliments carnés.
 
  
(www.psychologies.com)
1. Vous allez entendre Faustine Bollaert qui raconte chaque jour une histoire drôle sur Europe 1. Avant les écoutes, lisez le résumé du texte. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Complétez le résumé. Écrivez à chaque fois un seul mot. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 2:40


Faustine Bollaert a des émissions   . L’aventure qu’elle raconte s’est passée à
l’    où elle a ressenti le même effet qu’à la sortie d’un/une    : la porte métallique   chaque fois qu’elle passait.
L’employée lui a demandé d’enlever sa/ses   , puis elle lui
a demandé si, enfant, elle s’était cassé un   . Malgré sa
réponse négative, l’employée l’a laissée   finalement.
Pourtant, Faustine croyait déjà finir sa vie en   .
C’est alors qu’elle a vu un enfant qui jouait avec une console de jeu. À ce moment-là, elle
s’est souvenue d’avoir avalé une   . Elle l’avait confondue
avec son/sa   .
2. Vous allez entendre un reportage avec Marie. Avant les écoutes, lisez les questions. Ensuite, vous entendrez le reportage deux fois. Répondez aux questions. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 12:00


0 Quel régime alimentaire suit Marie ?   
10 Quel était son sentiment par rapport à la viande quand elle était toute petite ?   
11 Pour quelles raisons ne mange-t-elle pas de viande ? Donnez deux raisons.        
12 Depuis quand Marie ne mange-t-elle plus du tout de viande ?   
13 Pourquoi le régime de Marie est-il en contradiction avec la passion de son père ?   
14 Quelle a été la première réaction de ses parents ?   
15 Qu’en pensent-ils maintenant ?   
16 Selon Marie, cuisine-t-on d’une manière différente quand on est végétarien ?   
17 Comment Marie essayait-elle au début d’éviter d’avoir des carences ?   
18 Que pense-t-elle des carences maintenant ?   
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
0 Les boissons énergisantes sont à la mode


Igaz
Hamis
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
19 Depuis 2008, les boissons énergisantes ne sont pas autorisées en France


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
20 En Norvège, seules certaines grandes surfaces ont le droit de vendre des boissons énergisantes


Igaz
Hamis
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
21 La possibilité d’acheter une boisson énergisante en Lituanie dépend de l’âge


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
22 Les étudiants consomment des boissons énergisantes surtout avant les grands examens


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
23 Vous pouvez boire du Burn avant de faire du sport sans problème, mais pas de Red Bull


Igaz
Hamis
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
24 Certaines boissons énergisantes ne contiennent pas de caféine


Igaz
Hamis
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
25 Boire une boisson énergisante, c’est comme si vous buviez deux cafés


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
26 Il est plus dangereux de prendre une boisson énergisante quand il fait chaud


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre un texte sur les boissons énergisantes. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Puis, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2015osz_emelt/e_francia_15okt_fl.mp3
 23:45
27 Red Bull a refusé toute communication sur le sujet


Hamis
Igaz
A foglalkozás befejeződött.

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