Bevezető
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Francia középszintű érettségi 2021. október Szövegértés 1.
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Francia középszintű érettségi 2021. október Szövegértés 2.
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Francia középszintű érettségi 2021. október Szövegértés 3.
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Francia középszintű érettségi 2021. október Nyelvhelyesség 1.
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Francia középszintű érettségi 2021. október Nyelvhelyesség 2.
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Francia középszintű érettségi 2021. október Nyelvhelyesség 3.
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Francia középszintű érettségi 2021. október Hallott szövegértés 3.
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Kedves érettségire készülők! 
 
Az alábbi feladatsort gyakorlásra szánjuk. A feladatoknál helyes válaszként mindig a legoptimálisabbat adjuk meg, ettől függetlenül az érettségin elképzelhető más elfogadható megoldás is. A technikai korlátok miatt elképzelhető, hogy egyes esetekben a helyes válaszotokat nem fogadja el a rendszer. A szabad szavas válaszoknál a mondatok végére nem kell pontot tenni, a kis- és nagybetűket nem különbözteti meg a rendszer, az ékezeteket azonban igen. Ha bármelyik feladattal kapcsolatban kérdésetek lenne, keressétek bizalommal az feladatsor összeállítóját a franciatanar0911[kukac]gmail[pont]com címen!
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
1 Léon Beton a découvert une boisson à l’orange en Espagne


Hamis
Igaz
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
2 L’inventeur de la boisson à l’orange était un médecin espagnol


Hamis
Igaz
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
3 Léon Beton a changé le nom de la boisson


Igaz
Hamis
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
4 La bouteille en forme d’orange a été créée par le fils de Léon Beton


Hamis
Igaz
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
5 Au début, la forme de la bouteille a été bien appréciée par les cafés


Hamis
Igaz
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
6 La boisson est devenue très populaire


Igaz
Hamis
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
7 En 2003, il y a une usine Orangina en Algérie


Igaz
Hamis
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
8 La bouteille d’Orangina a la même forme depuis sa création


Igaz
Hamis
1. Lisez le texte sur une boisson très populaire en France. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
   L’Orangina est en effet né en Algérie. Un dénommé Léon Beton y possédait une plantation d’orangers à Boufarik, à une trentaine de kilomètres au sud d’Alger. À l’occasion d’une foire dans le sud de la France, à Marseille, il goûte une boisson à l’orange qui pétille. Il rachète la recette à Agustin Trigo Mirallès, un pharmacien de Valence, en Espagne, qui fabrique la boisson avec du concentré d’orange, de l’eau sucrée gazeuse et des huiles essentielles. Il vend le tout dans une bouteille ronde et granuleuse. Le nom de cette boisson est « Le soda de Naranjina » qui signifie « petite orange » en espagnol. Beton, lui, va l’appeler « Orangina, soda de naranjina ». C’est ainsi que tout commence pour Orangina ! 
    Ensuite, son fils Jean-Claude Beton crée la société Naranjina Nord-Maghreb et va avoir une idée de génie. Il dessine une bouteille en forme d’orange. Dans un premier temps, les cafés trouvent la forme gênante pour stocker les bouteilles, puis en sont très contents tellement le succès est au rendez-vous dans les cafés d’Algérie, puis de métropole.
    En 1961, la marque s’installe à Marseille. Elle est rachetée en 1984, par le groupe français Pernod-Ricard, puis par Cadbury Schweppes et enfin le japonais Suntory. 
   Il aura fallu attendre 2003 pour qu’une usine de production légale et effectivement rattachée à Orangina soit de nouveau installée en Algérie. Elle a été inaugurée en présence de Jean-Claude Beton qui revenait en Algérie pour la première fois depuis 1967. 
    Depuis la création de la marque Orangina, il y a donc maintenant plus de 80 ans, le format de la bouteille d’Orangina n’a pas changé. La forme et surtout la surface granulée étaient déjà les mêmes à l’époque. Seuls les matériaux ont évolué. 
0 La marque Orangina a été créée en Algérie


Igaz
Hamis
2. Lisez le témoignage de Gaëlle qui a vécu un coup de foudre, un vrai, pour son mari Christophe (46 ans). Répondez aux questions. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
   Pour Christophe et moi, tout a commencé... en boîte de nuit. J’avais 17 ans et j’accompagnais ma meilleure amie : on dansait, on s’amusait, on buvait (un peu) et puis, vers 3 heures du matin, j’ai croisé le regard de ce mec, un grand brun aux yeux verts. Tout de suite, j’ai senti quelque chose passer entre lui et moi. Mon cœur s’est mis à battre très fort : je n’avais jamais ressenti un truc comme ça avant. Je me suis approchée de lui et nous avons dansé ensemble durant tout le reste de la nuit... J’avais des papillons dans le ventre, et l’envie que ce moment magique ne finisse jamais ! 
    À ce moment-là, j’étais en couple et je voulais rester fidèle. Du coup, il ne s’est rien passé entre Christophe et moi, même lorsqu’il m’a gentiment raccompagnée jusqu’à mon appartement. Mais ce mec (qui avait 29 ans à l’époque) n’a plus jamais quitté mon esprit... Deux jours plus tard, j’ai rompu avec mon copain. Notre couple ne fonctionnait plus et j’avais vraiment peur de passer à côté de ce « coup de foudre » inattendu. Je me disais : « Et si c’était lui, l’homme de ma vie ? »
    Le lendemain de ma rupture, j’ai fait une folie : j’ai invité Christophe au restaurant, avec quelques amis. Bien sûr, il a accepté : je lui avais demandé de me confirmer notre rendez-vous avant 20 heures et il a attendu jusqu’à 19 h 59 pour me passer un coup de fil. Autant dire que j’étais une boule de nerfs à côté de mon téléphone ! Au début, au restaurant, l’ambiance était un peu gênée. Et puis finalement, ça s’est détendu et j’ai passé une super soirée : on a rigolé, on a parlé comme deux vieux amis et son regard était rivé au mien. Sur le chemin du retour, alors qu’il me raccompagnait, nous avons échangé notre premier baiser. Le premier d’une longue série... 
    Notre belle histoire dure depuis maintenant 17 ans. Et l’amour est toujours là ! D’ailleurs, quand on est tous les deux, on a encore des petites étincelles dans les yeux... Nous avons toujours tout fait ensemble : nous avons été obligés de nous séparer à deux reprises (trois jours à l’occasion d’un décès, trois jours pour le travail) et à chaque fois, ça a été un déchirement.
   Comment a-t-on fait pour rester ensemble si longtemps ? C’est simple : quand on a un problème, on en discute. On ne fuit pas les conflits. Sinon, on a confiance l’un dans l’autre (il sort sans moi, je sors sans lui), on fait des compromis (c’est la base quand on est deux) et on est très complices (on nous le fait souvent remarquer, d’ailleurs). C’est ça, la force de notre couple. 
  


9 Où Gaëlle et Christophe ont-ils fait connaissance ?   
0 Quel âge avait Gaëlle quand ils se sont connus ?   
10 Qu’est-ce que Gaëlle a ressenti à la première rencontre ?   
11 Pourquoi ne s’est-il rien passé entre eux à la première rencontre ?   
12 Pourquoi Gaëlle a-t-elle quitté son ex ? (Donnez deux raisons)      
13 Qu’est-ce que Gaëlle a fait pour revoir Christophe ?   
14 Pourquoi Gaëlle était-elle très inquiète avant ce rendez-vous ?   
15 Est-ce que la soirée s’est bien passée ?   
16 Quel âge a Gaëlle au moment où elle raconte son histoire ?   
17 Que font-ils quand ils ont un conflit ?   
3. Voici les phrases et les dessins d’une affiche qui a pour sujet : « Comment lutter contre la Covid 19 à l’école ? ». Quelle phrase va avec quel dessin ? Associez les dessins aux phrases. La réponse 0 vous servira d’exemple.
Ton activité ici:
Écris les lettres correspondantes dans les cases vides correspondantes.


0 L’ennui, c’est que le coronavirus circule toujours dans notre pays. Il faut
continuer à prendre des précautions pour éviter de se contaminer    
18 Les deux gestes qui protègent, tu les connais bien maintenant : se laver les mains
souvent et tousser ou éternuer dans son coude.   
19 À l’école, le lavage des mains est à faire avec soin. Cette précaution est
obligatoire, plusieurs fois par jour.   
20 Tu peux discuter avec tes copains. Mais reste loin d’eux, évite de leur toucher la
main ou de leur faire la bise.   
21 Et, bien sûr, interdit de s’éternuer ou de se tousser dessus ! Car le virus aime
bien voyager dans les gouttelettes de salive que l’on projette.   
22 D’autres précautions existent contre le coronavirus. Toutes les écoles de France
ont reçu une lettre avec des consignes, des règles qu’il faut respecter.   
23 Par exemple, les adultes doivent souvent aérer la classe. Et veiller à ce que les
tables et le matériel soient désinfectés régulièrement.   
24 On demande également aux adultes de porter un masque. C’est le cas pour ton
maître ou ta maîtresse.   
25 Le masque est aussi exigé pour les enfants à partir du collège. À l’école primaire,
par contre, les élèves ne sont pas obligés de le porter.   
26 Pourquoi ? Parce qu’on estime qu’en dessous de 11 ans, les enfants ne sont pas
tous capables d’utiliser correctement un masque.   
27 Ces règles peuvent changer à mesure que l’épidémie évolue. Pas toujours facile
de s’y retrouver ! Mais c’est ainsi que, tous ensemble, on gagnera, on combattra
le coronavirus, et ce sera fini !   
1. Lisez le texte. Mettez les verbes entre parenthèses à la forme qui convient. La réponse 0 vous servira d’exemple. 


Nouheyla, 11 ans,   (aller) à l’école pendant les
vacances
 
   Quand Nouheyla   (retourner) dans son école le 22
juin, elle   (être) un peu triste : elle ne retrouvait sa
classe de CM2 que pour quelques jours, avant de changer
d’école. 
   Alors quand sa maîtresse lui   (proposer) de prolonger
un peu son année scolaire, Nouheyla n’a pas hésité très
longtemps : elle   (s’inscrire) aux « vacances
apprenantes », un programme qui mélange cours et activités
sportives et culturelles. Donc, le premier jour des grandes
vacances, la jeune fille   (reprendre) le chemin de
l’école. 
   Dans son groupe, ils ont travaillé pendant deux semaines avec
une autre maîtresse. « Le matin, on   (faire) surtout des
maths et du français », explique Nouheyla. Le midi, c’était
pique-nique, chaque jour à un endroit différent. L’après-midi,
ni leçons ni exercices. « On   (aller) faire du sport,
raconte Nouheyla. Un jour, nous   (aller) au musée
aussi. » L’activité qu’elle a préférée ? « Le land art : on a
fabriqué des choses avec des éléments naturels, comme des
feuilles ou des cailloux, mais sans rien arracher ou abîmer, se
souvient-elle. Et au musée, je/j’  (apprendre)
énormément sur les arbres. » Même si les vacances ont été plus
courtes que d’habitude, Nouheyla est déjà pressée de faire sa
rentrée en sixième ! 
2. Vanessa raconte comment elle a rencontré l’homme de sa vie. Complétez le texte par le pronom qui convient. La réponse 0 vous servira d’exemple.  


   La première fois que je/j’  ai vu, je me suis dit « C’est  , l’homme de ma vie ».
C’était à une fête de village : il a rejoint mon groupe d’amis et je n’ai pas pu le quitter des yeux.
Il me faisait penser à mon Papa : il avait de l’humour, il était affectueux et attentionné, des yeux
bruns profonds... J’ai vécu un véritable coup de foudre pour cet inconnu si séduisant. 
   Le lendemain, je/j’  ai retrouvé sur Facebook et nous avons échangé nos numéros
quelques jours après. Je pensais à   en permanence, je/j’   envoyais des textos pour
n’importe quoi, je cherchais tous les prétextes pour   contacter. Lui, il était très timide :
je/j’   plaisais, mais il avait l’impression de rêver... Finalement, un mois plus tard, nous   sommes donné rendez-vous autour d’un verre. Comme si on   connaissait depuis
toujours, on a parlé, parlé, parlé... C’était magique. 
   Nous avons emménagé ensemble au mois de septembre 2013, trois mois seulement après notre
rencontre. Le mariage a eu lieu en septembre 2015. 
3. Lisez le témoignage de deux jeunes enfants, Sacha et Danaelle qui sont devenus arbitres. Complétez le texte par la préposition qui convient. La réponse 0 vous servira d’exemple.  


« De six à huit ans, j’ai joué   foot sans vraiment aimer. Un jour, un entraîneur m’a
proposé   devenir arbitre. J’ai tout de suite adoré ! Aujourd’hui, quand on me demande
ce que je pratique comme sport, je réponds : l’arbitrage. »
Sacha, le jeune garçon se souvient qu’il réglait des disputes quand il était en primaire. « J’avais
peut-être déjà cela en moi. Faire respecter les règles, prendre la meilleure décision le plus vite
possible… ». Il sait demander le respect aux joueurs, mais il a peur   entraîneurs
adultes : parfois, ils font bien plus d’histoires que leurs jeunes joueurs quand le score n’est pas
favorable pour leur équipe. Mais rien n’empêche le rêve de ce jeune arbitre : « Je continue   participer   des stages pour me perfectionner. Et pourquoi pas, un jour, être
arbitre pendant la Coupe du monde ? »
Apprendre   être sévère ? Danaelle fait   foot depuis quatre ans. Elle a fait
cette année ses premiers pas dans l’arbitrage : « Les premières minutes, j’étais trop timide, j’ai
un peu hésité à siffler. Ce n’est pas facile d’éviter d’être touchée par le ballon. »
Danaelle retient quand même les leçons de cette expérience : « C’est intéressant   être
de l’autre côté du terrain. Maintenant, quand je verrai mes coéquipiers s’énerver contre l’arbitre,
j’interviendrai pour les calmer, c’est sûr ! »  
1. Vous allez entendre le témoignage de Sandra sur l’argent de poche. Avant les écoutes, lisez les questions. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Répondez aux questions. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 Voici le contenu sonore: https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2021osz_kozep/k_francia_21okt_fl.mp3
  1:30
 


1 Est-ce que Sandra avait de l’argent de poche toutes les semaines quand elle avait 7 ans ?   
2 Qu’est-ce qu’elle devait faire pour avoir de l’argent de poche quand elle était petite ?   
0 Qu’est-ce qu’elle voulait s’acheter au supermarché ?   
3 Qu’est-ce qu’elle a dû faire pour gagner l’argent nécessaire pour acheter la peluche ?    
4 Quand elle était au collège, combien d’argent recevait-elle par semaine ?    
5 Pourquoi était-elle contente de son argent de poche au collège ?     
6 Pourquoi a-t-elle commencé à travailler quand elle était au lycée ?   
7 Pourquoi donner en cadeau de l’argent était plus pratique pour sa tante ?   
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 Voici le contenu sonore: https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2021osz_kozep/k_francia_21okt_fl.mp3
 11:25
8 Elle a commencé le piano à


C 5 ans
A 3 ans
B 4 ans
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 Voici le contenu sonore: https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2021osz_kozep/k_francia_21okt_fl.mp3
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10 Chaque semaine, elle avait


C trois cours de piano
B un cours de piano
A deux cours de piano
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 Voici le contenu sonore: https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2021osz_kozep/k_francia_21okt_fl.mp3
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11 Elle a décidé de faire des études supérieures de musique à


C 16 ans
B 15 ans
A 13 ans
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 Voici le contenu sonore: https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2021osz_kozep/k_francia_21okt_fl.mp3
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12 Sa mère était d’accord avec son choix


A dès le début
B à certaines conditions
C mais moins que son père
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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13 Son père était d’accord avec son choix


A dès le début
B après ses premiers succès
C tout comme sa mère
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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0 Elle a continué ses études de musique


A à Nantes
B dans la même ville où elle habitait
C à Paris
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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14 Elle a arrêté sa carrière de pianiste


C parce qu’elle s’intéressait à autre chose
A du jour au lendemain
B à cause de plusieurs choses
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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15 Aujourd’hui, 


A elle joue encore régulièrement
B elle joue peu : elle travaille énormément
C elle ne touche pas son piano
2. Vous allez entendre une femme parler de sa carrière musicale. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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9 Dans sa famille il y avait déjà une musicienne : 


B son père
A sa mère
C sa grand-mère
3. Vous allez entendre une femme qui raconte comment elle fait ses courses. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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16 Les aliments, elle les achète avec son mari


Igaz
Hamis
3. Vous allez entendre une femme qui raconte comment elle fait ses courses. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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0 Pour ce qui est des produits de bricolage, c’est son mari qui s’en occupe


Igaz
Hamis
3. Vous allez entendre une femme qui raconte comment elle fait ses courses. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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17 Ce qu’elle achète le plus souvent, c’est le pain


Igaz
Hamis
3. Vous allez entendre une femme qui raconte comment elle fait ses courses. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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18 Pour ses courses, elle préfère le système drive 


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre une femme qui raconte comment elle fait ses courses. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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19 Là où elle habite, il y a peu de petits magasins


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre une femme qui raconte comment elle fait ses courses. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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20 Si elle va dans un petit magasin, c’est pour acheter de la viande bio


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre une femme qui raconte comment elle fait ses courses. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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21 Selon elle, l’avantage des hypermarchés, c’est qu’on y trouve tout


Hamis
Igaz
3. Vous allez entendre une femme qui raconte comment elle fait ses courses. Avant les écoutes, lisez les affirmations. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. La deuxième écoute sera entrecoupée de pauses. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
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22 Dans les hypermarchés, il n’y a pas de système drive


Igaz
Hamis
A foglalkozás befejeződött.

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