Bevezető
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Francia emelt érettségi 2014 május Szövegértés 1.
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Bevezető

Kedves érettségire készülők! Az alábbi feladatsort gyakorlásra szánjuk. A feladatoknál helyes válaszként mindig a legoptimálisabbat adjuk meg, ettől függetlenül az érettségin elképzelhető más elfogadható megoldás is. A technikai korlátok miatt elképzelhető, hogy egyes esetekben a helyes válaszotokat nem fogadja el a rendszer. A szabad szavas válaszoknál a mondatok végére nem kell pontot tenni, a kis- és nagybetűket nem különbözteti meg a rendszer, az ékezeteket azonban igen. Ha bármelyik feladattal kapcsolatban kérdésetek lenne, keressétek bizalommal az feladatsor összeállítóját a franciatanar0911[kukac]gmail[pont]com címen!
1. Lisez le texte. Ensuite, répondez aux questions. 
La réponse 0 vous servira d’exemple. 
    Toute la France, à l’exception d’une petite zone méditerranéenne et des régions de haute altitude, est touchée. La maladie de Lyme, transmise par les tiques porteuses d’une bactérie, Borrelia burgdorferi, progresse. La situation en Alsace et dans le Centre est particulièrement critique, sans doute parce que les tiques affectionnent les endroits boisés et humides. Selon l’Institut Pasteur, entre 12 000 et 15 000 cas sont détectés chaque année dans l’Hexagone. Mais pour les associations de malades, un nombre beaucoup plus important de personnes pourraient être infectées sans le savoir. 
    « Lyme sans frontière », une association basée à Strasbourg, dénonce le déni d’une maladie méconnue par les médecins et les malades. L’association estime que la maladie est insuffisamment prise en charge par les pouvoirs publics. Une pétition a été adressée en 2012 au ministère de la santé pour demander une meilleure prévention, une réelle formation des professionnels de santé, une plus grande transparence sur l’évolution de l’épidémie et, surtout, l’amélioration des tests. Ces derniers ne seraient pas fiables à 100 %. 
    Or, si la maladie n’est pas détectée dans les jours suivant la piqûre et traitée au stade primaire par des antibiotiques, elle peut entraîner des conséquences très graves : manifestations neurologiques (paralysie faciale, méningite, troubles de la mémoire), manifestations rhumatologiques avec des arthrites inflammatoires, manifestations cardiaques. Des malades témoignent avoir souffert plusieurs années, baladés d’un médecin à un autre, avant d’être enfin diagnostiqués. 
    Le réchauffement climatique et la déforestation sont principalement responsables de la progression de la maladie.
    La période maximale de l’infection se situe entre le début du printemps et la fin de l’automne. Pour se protéger, les promeneurs doivent impérativement porter chapeau, manches longues, chaussures montantes. 
    La maladie de Lyme est devenue la maladie vectorielle la plus fréquente sur l’ensemble de son aire de répartition qui s’étend du Japon à l’Amérique du Nord et de la Scandinavie à l’Afrique du Nord.
   (www.lemonde.fr)

Une zone méditerranéenne et des régions de hautes altitudes 
Ils ne sont pas fiables
Ils n’ont pas été diagnostiqués à temps 
Des manifestations neurologiques, rhumatologiques et cardiaques 
Elles pensent que l’Institut Pasteur sous-estime le nombre des malades
À cause du réchauffement climatique et de la déforestation 
Qu’ils ne prennent pas la maladie au sérieux 
Parce que ce sont des régions boisées et humides 
C’est entre le printemps et l’automne
Une meilleure prévention une réelle formation des professionnels une plus grande transparence l’amélioration des tests 
Parce que les conséquences peuvent être graves 
Pour se protéger 

1. Dans quelles zones de la France y a-t-il le moins de risques d’attraper la maladie ? 
-
 
 
2. Pourquoi l’Alsace et le Centre sont-ils plus touchés que d’autres régions ? 
-
 
 
3. Que pensent les associations concernées de l’estimation de l’Institut Pasteur sur le nombre de malades ? 
-
 
 
4. Que reproche l’association « Lyme sans frontière » aux pouvoirs publics ? 
-
 
 
5. Que réclame l’association « Lyme sans frontière » ? 
-
  
6. Quel est le problème avec les tests ? 
-
  
 
7. Pourquoi est-il important de soigner la maladie tout de suite après son apparition ? 
-
 
 
0 Quels sont les symptômes de la maladie de Lyme ? 
-
 
 
8. Pourquoi certains malades en souffrent-ils plus longtemps que d’autres ? 
-
 
 
9. Pourquoi la maladie se propage-t-elle de plus en plus ? 
-
 
 
10. À quelle période de l’année risque-t-on le plus d’être piqué ? 
-
  

11. Pourquoi conseille-t-on aux promeneurs de se couvrir ? 
-
 

2. Remettez dans le texte les parties découpées. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 Ton activité ici: Écris les lettres dans les cases vides.
A c’est qu’à l’origine ce talent d’imitation n’était pas fait pour attirer les consommateurs
B et c’est comme ça que tout est parti
C ce sont des reproductions parfaites en plastique
D mais les amateurs de cuisine en raffolent de plus en plus
E dont les Japonais sont fous et qu’ils accrochent à leurs sacs ou téléphones portables
F tout est tentant mais faux
G avant même de franchir la porte
H qui peignent à la main ces aliments en plastique
I d’où l’idée de mettre les spécialités en vitrine


Reproductions de plats en plastique
 
   Alberto Pellegrini est un touriste italien qui ne parle pas japonais. Inutile de dire qu’il le lit encore moins, alors commander dans un restaurant au Japon peut s’avérer très difficile.
   Heureusement, les plats sont souvent en vitrine:   . Ce katsudon, des tranches de porc frites et panées, ont l’air de sortir de la poêle luisant de graisse, quant à ces sushis de thon rouge et de saumon, ils brillent comme du poisson fraîchement pêché. Les fruits, la viande crue persillée, les poissons, le pain pour les restaurants qui en proposent :   ! 
   Planté devant la vitrine du restaurant, Alberto fait son menu, il montre du doigt et il dit juste : je veux ça et ça. Ce qu’il ne sait pas,   . « Tout a commencé avec un artisan qui travaillait pour des médecins et fabriquait des reproductions pour des études pathologiques. Il leur confectionnait des organes plus vrais que nature et par la suite, un restaurateur a eu l’idée de lui demander de faire des reproductions de plats,   », raconte Yasunobu Nose, un journaliste du quotidien Nikkei qui a écrit un livre sur ces faux plats. 
   On est au début des années 20, et le Japon commence à « sortir pour manger ». Les provinciaux qui débarquent à Tokyo ne savaient pas vraiment ce qu’offraient les restaurants de la capitale :   . Près d’un siècle plus tard, de nombreux établissements s’y sont mis. « Les Japonais ont développé un menu en trois dimensions », résume Yasunobu Nose. 
   « Comme ça,   , vous savez tout! Ce qu’il y a comme plats dans ce restaurant, la taille des portions, les boissons, le prix, etc. » 
   Ces illusions gastronomiques ont même leur rue à Tokyo. Des dizaines de magasins spécialisés regorgent de milliers de ces faux plats qui doivent donner l’illusion virtuelle parfaite du frais, du croustillant, du moelleux... 
   Iwasaki, une des principales sociétés spécialisées, a une armée d’artisans   . Certaines reproductions élaborées peuvent se vendre jusqu’à 100 dollars. Des restaurateurs peu fortunés peuvent toutefois louer par exemple un faux hamburger pour 6 dollars par mois ! « Nos principaux clients sont évidemment les restaurants, les professionnels,   », explique Takashi Nakai, un porte-parole de la société. Pour preuve, l’entreprise, fondée en 1932, a ouvert récemment deux magasins à Tokyo où elle vend des amulettes   : celles-là sont en forme de mini-sushis. Elle propose également des porte-clés avec une fausse tranche de bacon. Non comestible, précise bien une petite étiquette. 
   Alberto Pellegrini, lui, trouve ça génial, même si parfois il a tout de même un petit doute sur ce qu’on va lui amener. « Je pense que ça doit être du poisson », dit-il en pointant du doigt un plat en vitrine. « Et ça, ça ressemble à une omelette, mais va savoir. » C’était un gâteau de poisson !
    (www.linternaute.com)
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
0 La famille de Linda a décidé de faire refaire sa maison par une émission de décoration


C sans rien payer
A en payant tous les coûts
D en empruntant de l’argent
B en ne payant qu’une partie des coûts
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
20 Quand ils ont appris qu’ils attendaient leur quatrième enfant,


B ils ont réalisé que sans pouvoir déménager, ils devraient transforme leur maison
A ils ont décidé de dormir dans le salon
D ils ont compris qu’ils n’avaient pas de raison pour déménager
C ils se sont mis à chercher un appartement plus grand
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
21 S’ils n’ont pas entrepris les travaux eux-mêmes, c’est parce que/qu’


B Linda était enceinte
A ils détestaient faire du bricolage
D le mari n’était pas vraiment bon bricoleur
C ils n’en avaient pas envie
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
22 Quand les professionnels sont arrivés, les voisins


B se sont tous mis devant leurs fenêtres par curiosité
A ont proposé leur aide
D malgré leur enthousiasme du début, en ont eu assez
C ont été vraiment furieux
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
23 En ce qui concerne leurs meubles, ils


C n’ont pas été changés comme pour la plupart, ils faisaient partie de l’héritage
A ont été changés
D ont été remplacés par du mobilier vieillot
B ont été changés, sauf ceux qu’ils aimaient beaucoup
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
24 Ils ont bien regretté


A que les meubles anciens n’aient pas été vendus assez rapidement
D d’avoir des meubles contemporains à la place des meubles vieillots
C que les meubles anciens aient été vendus, même si le prix a été acceptable
B que les meubles anciens n’aient pas été vendus à un bon prix au marchand
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
25 Quand ils ont demandé un peu de temps pour réfléchir, les professionnels


A ont refusé
C s’estimaient heureux
B ont été compréhensifs
D leur en ont donné
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
26 L’idée des décorateurs de l’émission était de/d’


B aménager une quatrième chambre au bout du couloir
D aménager la salle de bains en chambre et la chambre en salle de bains
C faire une chambre de plus de la salle de bains et une salle de bains au couloir
A transformer l’une des chambres en salle de bains
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
27 Au bout de quelque temps, ils ont réalisé que/qu’


A tout commençait à se dégrader
D le nouvel aménagement de la maison ne leur convenait pas du tout
C la transformation de la maison allait leur coûter 1500 euros
B il fallait ajouter d’autres pièces à leur maison
3. Lisez le texte et choisissez la bonne réponse. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
La télé a ruiné notre maison !
 
    C’est Linda qui a eu l’idée : à force de regarder d’heureux anonymes se faire refaire leur maison aux frais d’émissions de décoration en tout genre, on s’est dit : pourquoi pas nous ? À l’époque, on avait emménagé dans notre pavillon depuis à peine un an pour que chacun de nos enfants puisse avoir sa chambre. Mais quand on a appris qu’on attendait le quatrième, on a décidé d’envoyer notre dossier de candidature. On n’avait pas de quoi déménager pour trouver plus grand, et il était hors de question qu’on se remette à dormir dans le salon : il nous fallait de l’aide pour réorganiser l’étage. Or clairement, je n’étais pas assez doué de mes dix doigts pour prendre en charge un tel chantier.
 
   Quand on a été sélectionnés, ça a donc été un grand soulagement pour nous : Linda était déjà enceinte jusqu’aux dents et notre bébé allait pointer le bout de son nez d’ici à la fin du mois. On a donc déroulé le tapis rouge à l’équipe qui s’est direct attiré les foudres des voisins en garant toutes ses camionnettes devant leurs fenêtres. Sans parler des bruits des perceuses la nuit ! Il a ensuite fallu qu’on vide les chambres de nos enfants : leur but était bien sûr de remplacer par du mobilier contemporain nos meubles de famille un peu vieillots, comme l’armoire en bois de ma grand-mère ou mon fauteuil club. Je n’ai rien contre, le problème, c’est qu’on a dû s’en débarrasser très vite, sans avoir le temps de réfléchir, alors que, si ça se trouve, nous aurions pu en tirer un bon prix chez un brocanteur. Mais quand on a réclamé un peu de temps, on nous a dit qu’on n’en avait pas et qu’on devait déjà s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés ! 
 
   Bref, ensuite le gros des travaux a commencé. L’idée : transformer la grande salle de bains en quatrième chambre et aménager un bout du long couloir en pièce d’eau. Sauf que quasiment tout ce qui a été fait pendant ces deux jours l’a été à la va-vite : mal isolées, les cloisons humides ont commencé à moisir au bout d’une semaine, le papier peint s’est décollé de partout, les murs étaient pleins de trous… Sans parler du sanibroyeur qu’ils nous ont installé dans la nouvelle salle de bains et qui montre déjà des signes de faiblesse. Je me suis renseigné : ça coûte 1500 € pour le changer. La galère ! 
   
   Pour couronner le tout, nos voisins sont jaloux que ce soit nous, les derniers arrivés du quartier qui aient « bénéficié » d’un tel cadeau. C’est vrai qu’à la télé, le résultat avait l’air top… Du coup, on se fait régulièrement taguer la façade et les gamins jettent des pierres sur nos fenêtres. C’est tellement l’horreur qu’on songe à déménager. 
 
 (Ça s’est passé comme ça !)
28 Finalement, ils


A regrettent la réaction des voisins mais ils ne déménageraient pas
B sont mécontents des voisins mais ils sont heureux que leur maison ait été présentée à la télé
D sont déçus et auraient envie d’aller vivre ailleurs
C ils se consolent en décorant leur maison de tags
1. Mettez les verbes à la forme qui convient. La réponse 0 vous servira d’exemple.


Bilingue grâce à l’hypnose
 
    J’avais 40 ans. Je voulais arrêter de fumer. Il fallait que je/j’ (se reprendre)   . Je/J’ (essayer déjà)   les patchs, les chewing-gums. Rien n’y faisait, je/j’ (être)   accro à la cigarette. Et puis un pote m’a parlé de l’hypnose. Je me suis dit : pourquoi pas ? Mais je ne savais pas dans quoi je m’aventurais. J’ai donc pris rendez-vous chez un psy spécialisé dans cette méthode. De la séance je n’ai pas grand souvenir : je me rappelle (regarder)   longuement mes doigts... et puis plus rien. À un moment une voix m’a dit : « C’est fini, vous pouvez rentrer chez vous. » 
   Quand j’ai réglé la consultation à la secrétaire, je lui ai demandé un autre rendez-vous qu’elle m’a refusé. Elle m’a assuré que je/j’ (ne plus en avoir)   besoin. 
   Le lendemain, je/j’ (se remettre)   à faire des sports. Je me sentais un autre homme : je n’avais plus du tout envie de fumer. Et puis un soir, je regardais un film tard (attendre)   ma copine. Quand elle est rentrée, elle (s’asseoir)   doucement à côté de moi et elle (éteindre)   la télé. J’ai protesté, alors elle (rire)   en disant un truc du genre : « Ne me fais pas croire que tu regardais ! Le film est en russe et tu n’as même pas mis les sous-titres ! » C’était vrai mais je ne m’en étais pas aperçu parce que je comprenais tout. Bien sûr, je/j’ (ne jamais faire)   de russe de ma vie. Pourtant, cette langue m’était aussi familière que le français. J’ai essayé un autre film, puis des chansons. J’étais bilingue. 
   Dès le lendemain, j’ai voulu rappeler le psy mais ça ne répondait pas. J’ai commencé à flipper. Ma copine m’a dit de/d’ (ne pas s’inquiéter)   .
    Je/J’ (devoir)   sans doute me réjouir de ce nouveau super-pouvoir mais je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir peur. 
  (Histoires vraies !)
2. Remettez les connecteurs logiques à leur place dans le texte. Écrivez vos solutions dans les cases ci-dessous. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 Ton activité ici: Écris les lettres dans les cases vides!
A Le problème, c’est que
B Résultat
C Ainsi
D Preuve que/qu’
E En premier lieu
F Et c’est tant mieux
G C’est fatigant, mais
H Malgré


S.O.S. Dyslexie !
 
    En France, 8 à 10 % des enfants scolarisés souffrent de dyslexie. La dyslexie recouvre l’ensemble des difficultés d’apprentissage de la lecture et de l’orthographe.   : l’enfant a du mal à apprendre à lire et à écrire, il s’arrête à chaque mot, il lit un mot pour un autre. Il se trompe dans l’ordre des lettres ou les confond même d’après leur forme ou d’après leur bruit.   , il lui arrive d’écrire pian au lieu de pain, falise au lieu de valise, clase au lieu de glace. 
     le dyslexique ne voit pas ses erreurs et qu’il a toujours 0 en dictée.   tous ses efforts, il n’obtient que de mauvais résultats. 
   Alors, que faire ?   , il faut aller voir un orthophoniste qui fera un bilan de la dyslexie. L’orthophoniste est le rééducateur du langage oral et écrit. L’enfant doit aller le voir une ou deux fois par semaine pendant plusieurs années.   ça vaut le coup, car, quand on a quelqu’un qui nous comprend, on se sent mieux. En revanche, il n’y a pas d’écoles spéciales pour les dyslexiques.   ! Il n’y a aucune raison de mettre les dyslexiques à part car ce trouble se guérit et ne pose pas de problèmes dans toutes les matières scolaires.   il y a des dyslexiques très forts en maths ! 
   (Julie)
3. Retrouvez la place des infinitifs de la colonne de droite. Écrivez vos solutions dans les cases ci-dessous. La réponse 0 vous servira d’exemple. 
 Ton activité ici: Écris les lettres dans les cases vides!
A réduire
B satisfaire
C construire 
D générer
E faire
F surmonter
G envisager
H montrer
I mettre
K prendre 


Un vent d’espoir sur l’Afrique
 
   Trois cent soixante-cinq éoliennes géantes vont être installées dans le nord du Kenya. Cet ensemble constituera le plus grand parc éolien du continent. Jusqu’à présent, les pays d’Afrique du Nord étaient les seuls du continent à   appel à l’énergie éolienne à des fins commerciales. Les gouvernements du sud du Sahara commencent cependant à   conscience que l’énergie éolienne pourrait permettre de/d’   la demande en électricité et de/d’   fin aux coupures de courant. Les projets commencent à fleurir.
    L’Éthiopie vient de passer commande d’un parc éolien de 120 MW et a l’intention d’en   plusieurs autres. La Tanzanie a annoncé deux projets qui devraient   au moins 100 MW, soit plus de 10 % de la production actuelle du pays. 
    Le Kenya tente de/d’   un bon exemple. Le gouvernement espère   sa dépendance vis-à-vis de l’hydroélectricité en augmentant sa capacité géothermique et sa capacité éolienne. 
    Il y a cependant de grands obstacles logistiques à   . L’installation des éoliennes nécessitera plusieurs milliers de rotations en camion. Il faudra donc   d’améliorer les ponts et les routes situés le long du trajet. 
    (Courrier international)
4. Complétez le texte par les prépositions (avec ou sans article) qui manquent. Écrivez vos solutions dans les cases ci-dessous. La réponse 0 vous servira d’exemple. 


L’optimisme, c’est du bonus   votre cœur
 
    Vous êtes de celles qui prennent les choses du bon côté ? Bonne nouvelle   vous ! Une analyse récente montre que vous risquez moins d’avoir un problème cardiaque et un accident vasculaire cérébral. Pour les personnes les plus optimistes, le risque est même diminué de moitié !   
    Vous avez l’habitude de refouler votre colère ? Ce n’est pas bon : cela vous stresse, c’est mauvais   votre moral et peut conduire   dépression. Quand vous avez quelque chose   le cœur, mieux vaut l’exprimer, bien sûr calmement,   agressivité : cela libère de nombreuses hormones, dont l’adrénaline. Si,   contraire, vous vous mettez très souvent   colère, c’est néfaste aussi. Vous risquez de faire augmenter le taux de molécule dites cytokines   votre organisme. Un caractère coléreux et agressif est susceptible d’aggraver le risque cardio-vasculaire. Donc, gardez tout cela toujours bien   esprit et… du calme ! (Maxi)
1. Vous allez entendre un texte sur le Tour de France. Avant les écoutes, lisez les questions. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Répondez aux questions. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 3:05
 


0 Qui est Henri Desgrange ? C’est    d’un journal de sport 
1. Quel rôle Henri Desgrange a-t-il joué dans le premier Tour de France ? Il en est   
2. Pourquoi y avait-il si peu d’inscriptions à la veille du premier départ ? Parce que les conditions    
3. Comment l’organisateur a-t-il essayé d’augmenter le nombre d’inscriptions ?   
4. Il y a eu combien de participants au premier Tour de France ?   
5. Pourquoi le départ ne s’est-il pas fait dans le centre de Paris ? Parce que    de Paris    le départ dans Paris 
6. Les conditions du premier Tour étaient-elles plus dures que celles d’aujourd’hui ?   
7. Le dernier coureur du premier Tour est-il arrivé le même jour que le premier ?   
8. Qui était Géo Lefèvre ?   
9. Comment le journal « L’Auto » a-t-il profité du premier Tour de France ?    
2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05

2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05
0 Le trèfle à trois feuilles est le symbole de l’Irlande


Hamis
Igaz
2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05
10 Les trèfles à quatre feuilles sont issus d’une malformation génétique.


Igaz
Hamis
2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05
11 La pollution et les produits chimiques favorisent l’apparition des trèfles à quatre feuilles


Igaz
Hamis
2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05
12 Un trèfle sur dix mille peut avoir quatre feuilles


Hamis
Igaz
2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05
13 Le record est détenu par un Japonais qui a déjà trouvé 21 trèfles à quatre feuilles


Igaz
Hamis
2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05
14 Les Parisiens du XIXe siècle attribuaient déjà un caractère porte-bonheur aux trèfles à quatre feuilles


Igaz
Hamis
2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05
15 La légende du trèfle à quatre feuilles comme porte-bonheur a perdu de son importance de nos jours


Igaz
Hamis
2. Vous allez entendre un texte sur les trèfles à quatre feuilles. Avant les écoutes, étudiez les affirmations proposées. Ensuite, vous entendrez le texte deux fois. Mettez un V pour les affirmations vraies et un F pour les affirmations fausses. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 16:05
16 En Belgique, on pense qu’un procès juridique peut avoir un résultat positif si l’on a un trèfle à quatre feuilles.


Igaz
Hamis
3. Vous allez entendre une interview sur les éclairages. Avant les écoutes, lisez les phrases à compléter. Ensuite, vous entendrez l’interview deux fois. Terminez les phrases. La réponse 0 vous servira d’exemple.
 https://dload-oktatas.educatio.hu/erettsegi/feladatok_2014tavasz_emelt/e_francia_14maj_fl.mp3
 23:10


0 La bonne nouvelle, c’est que   
17 La décision d’éteindre les lumières a été prise par   
18 Les éclairages seront éteints dans la période entre    
19 L’énergie économisée par cette action couvrirait la consommation annuelle d’/de/du   
20 L’arrêt des lumières aura un effet positif sur   
21 Dans certains endroits les lumières ne seront pas éteintes, par exemple   
22 Les lumières y resteront allumées pour des raisons d’/de   
23 L’association « Jardin des lumières » a l’objectif d’aider   
A foglalkozás befejeződött.

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