Bevezető
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Francia emelt érettségi 2016. május Szövegértés 1.
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Francia emelt érettségi 2016. május Szövegértés 2.
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Francia emelt érettségi 2016. május Szövegértés 3.
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Francia emelt érettségi 2016. május Nyelvhelyesség 1.
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Francia emelt érettségi 2016. május Nyelvhelyesség 2.
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Francia emelt érettségi 2016. május Nyelvhelyesség 3.
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Francia emelt érettségi 2016. május Hallott szöveg értése 1.
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Francia emelt érettségi 2016. május Hallott szöveg értése 3.
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Bevezető

Kedves érettségire készülők! 
 
Az alábbi feladatsort gyakorlásra szánjuk. A feladatoknál helyes válaszként mindig a legoptimálisabbat adjuk meg, ettől függetlenül az érettségin elképzelhető más elfogadható megoldás is. A technikai korlátok miatt elképzelhető, hogy egyes esetekben a helyes válaszotokat nem fogadja el a rendszer. A szabad szavas válaszoknál a mondatok végére nem kell pontot tenni, a kis- és nagybetűket nem különbözteti meg a rendszer, az ékezeteket azonban igen. Ha bármelyik feladattal kapcsolatban kérdésetek lenne, keressétek bizalommal az feladatsor összeállítóját a franciatanar0911[kukac]gmail[pont]com címen!
1. Lisez le texte et répondez aux questions. La réponse 0 vous servira d’exemple.
Dans les bagages du moustique tigre, l’inquiétant virus zika
 
    Le zika est un virus similaire à celui du chikungunya, une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Il provoque pendant deux à cinq jours de la fièvre, des douleurs musculaires et des irritations de la peau, voire des complications neurologiques. 
 
     Il a été identifié en 1947 en Ouganda, mais n’a donné lieu à de grandes épidémies que bien plus tard : en 2007 en Micronésie, en 2013 en Polynésie française, puis en 2015 au Brésil. Comme ces épidémies sont récentes, le zika a jusque-là été assez peu étudié. On sait toutefois que 74% des personnes infectées ne présentent pas de symptômes. Pour l’heure, aucun décès n’a été recensé.
 
     La contamination passe par la piqûre d’un moustique de la famille des Aedes, dont le moustique tigre fait partie. Pas de chance, ce dernier a envahi la France cet été : 20 départements, principalement situés dans le sud, ont été placés en alerte rouge par le site indépendant de surveillance « Vigilance moustiques ».
 
      Le Haut Conseil de la santé publique redoute que des voyageurs partis en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à la Réunion ou à Mayotte, où le risque de contamination est considéré comme réel, n’importent le virus en métropole. Ensuite, le moustique tigre n’aurait plus qu’à entrer en action.
 
      Il n’existe ni vaccin, ni traitement spécifique. Tout ce que les médecins peuvent faire, c’est tenter d’apaiser les symptômes. Pour protéger la population, les malades doivent être isolés sous moustiquaire ou dans une pièce aux fenêtres fermées pour éviter une nouvelle piqûre et donc, de répandre le virus.
 
      Le moustique tigre n’est pas facile à reconnaître, tant l’ennemi est discret. Le site « Vigilance moustiques » donne la définition suivante : « Il est plus petit qu’une pièce d’un centime (il ne mesure que quelques millimètres), il a un vol assez lent et est facile à écraser en vol. Vu de plus près, on distingue qu’il est noir avec des rayures blanches sur les pattes et sur l’abdomen, ce qui lui vaut son surnom de moustique tigre. »
 
     Que faire pour ne pas être piqué ? Il faut faire attention aux eaux stagnantes, où les femelles moustiques aiment pondre : marécages, trous d’eau, gouttières trop pleines. Il faut utiliser du spray répulsif sur la peau et les vêtements. (www.tempsreel.nouvelobs.com)


0 Qu’est-ce que le zika ? C’est un virus qui peut être    
1 Quels sont les symptômes des personnes infectées ? Donnez trois symptômes.          
2 Quand le virus zika a-t-il été découvert ?   
3 Pourquoi le zika n’a-t-il pas fait l’objet de recherches plus sérieuses ? Parce qu’il   
4 Est-ce qu’on remarque toujours qu’on est atteint de la maladie ?   
5 Comment attrape-t-on le zika ?   
6 Pourquoi les voyageurs en provenance d’Outre-mer représentent-ils un danger pour la
partie européenne de la France ?   
7 Comment peut-on guérir la maladie ?   
8 Quelles sont les caractéristiques du moustique tigre ? Donnez-en trois.  Il est   , il a un   , il est facile   
9 Que peut-on faire pour éviter d’être piqué ? Donnez deux exemples. Il faut faire    Il faut utiliser   
2. Lisez le texte. Choisissez la bonne affirmation. La réponse 0 vous servira d’exemple.
Je vis sans diplôme et j'ai réussi ma vie : dans la pub, je gagne 3600 euros par mois 
 
      Les élèves en terminale ont tous le mot à la bouche : « bac ». Arnaud a tenté à deux reprises d’avoir ce diplôme. Sans succès. Peut-on réussir professionnellement sans décrocher le fameux sésame ? Arnaud a fait le choix de s’en passer. Aujourd’hui, il est publicitaire. Il n’a aucun regret : les études, ce n’était pas son truc. Témoignage. 
 
     La première fois que j’ai tenté d’avoir le bac, c’était en 1986. J’ai passé les épreuves sans vraiment y croire. Il faut dire que j’ai toujours été un cancre à l’école : je préférais fumer des pétards et sécher les cours plutôt qu’apprendre.
 
     Pourtant, le bac, à cette époque, c’était vraiment LE diplôme à avoir. Impossible de faire des études supérieures et difficile de se lancer dans un métier sans ce petit bout de papier jugé indispensable. 
 
     Cette première tentative d’avoir le bac s’est soldée par un fiasco. Je ne me souviens plus très bien, mais je crois avoir eu une moyenne générale de 6 ou 7 sur 20. Pas de rattrapage possible. De toute façon, je n’y croyais pas vraiment et mes parents non plus. Je ne me suis même pas déplacé pour aller voir les résultats.
 
     Déçu mais peu surpris, j’ai décidé de retenter ma chance l’année suivante en tant que candidat libre. Je ne voulais en aucun cas revenir sur les bancs de l’école. Rien qu’à l’idée, j’en avais la boule au ventre. Pendant un an, j’ai donc travaillé dans l’entreprise de mon père. J’ai pu prendre mon indépendance et gagner mon premier salaire. 
 
      Aux épreuves, j’ai obtenu quelques notes correctes comme 13 en anglais ou la moyenne en philosophie, mais les mathématiques m’ont plombé : j’ai eu 2/20. Au final, j’ai tout de même réussi à aller aux oraux, mais là encore, j’ai joué de malchance. Résultat : j’ai raté mon bac à quelques centièmes près.
 
      J’étais dégoûté, mais il était hors de question de recommencer. Tant pis, j’allais faire sans. Pour moi, le bac n’avait pas vraiment d’importance. Je ne voulais pas faire d’études supérieures, mais rentrer dans la vie active au plus vite. Finalement, si j’ai retenté ma chance, c’était surtout parce que j’avais peur du regard des autres. 
 
      Sans bac, j’ai décidé de continuer à travailler chez mon père pendant trois ans. Le travail me plaisait. Puis, grâce à une connaissance, j’ai pu intégrer une agence publicitaire. J’y suis resté 10 ans et je continue de faire ce métier.
  
      Lors de mes deux premiers emplois, on ne m’a jamais parlé de mon bac. Quand j’ai eu la trentaine, j’ai changé de travail. Sur mon CV, j’ai décidé de mentir et de préciser que j’étais titulaire du baccalauréat. On ne m’a jamais ni posé de questions ni demandé de fournir une photocopie du diplôme. Si on m’avait interrogé en entretien d’embauche, j’aurais menti sans problème car j’estime que le bac ne veut rien dire. 
 
    Quoi qu’il advienne, à mon âge, on ne me posera jamais de questions sur mon baccalauréat. Un jour, j’ai dit à ma patronne que je ne l’avais pas. Elle a explosé de rire, mais pour elle, ça n’avait aucune importance.
 
   (www.leplus.nouvelobs.com)
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